Éducation
Guinée
Intersyndicale-gouvernement : « Nous ne sommes pas loin de la fumée blanche », dixit Pépé Balamou
A
Admin Katrouma
28 Sep 2026 à 20:36
Les négociations entre le gouvernement et l’intersyndicale de l’éducation semblent connaître une nouvelle dynamique. Réunis ce lundi 28 septembre 2026 au ministère de l’Emploi, du Travail et de la Protection sociale, les représentants du SNE, du SLECG et de la FSPE ont passé en revue les principaux points de désaccord liés au protocole d’accord signé le 3 janvier 2026.
À la sortie des échanges, le secrétaire général du Syndicat National de l’Éducation, Michel Pépé Balamou, s’est montré optimiste, évoquant des avancées sur plusieurs engagements et annonçant une nouvelle séance technique destinée à examiner les points encore en suspens, notamment la situation des enseignants contractuels et la révision du statut particulier des personnels de l’éducation et de la formation.
La rencontre intervient dans un contexte marqué par la volonté des différentes parties de trouver une issue aux divergences autour de la mise en œuvre du protocole d’accord du 3 janvier 2026. Selon Michel Pépé Balamou, les échanges ont permis de passer en revue l’ensemble des engagements, notamment ceux ayant des incidences financières. Il cite les primes de préparation, de documentation et de craie, ainsi que les indemnités de logement et de transport.
« Nous sortons d’une décision très fructueuse, axée sur l’ensemble des points », a déclaré le responsable syndical, qui estime qu’un geste d’apaisement pourrait être envisagé de part et d’autre afin de favoriser un règlement du différend. Si plusieurs engagements ont déjà été examinés, certains dossiers demeurent au centre des préoccupations de l’intersyndicale. Il s’agit notamment des blocages de salaires, des arriérés, des échelons à payer et d’autres situations administratives qui concernent des enseignants.
Une nouvelle rencontre technique est ainsi prévue mercredi avec le directeur général de la Fonction publique. Cette séance devrait permettre d’effectuer une projection détaillée du protocole d’accord et de traiter les différents cas encore en suspens. Mais au-delà de ces questions administratives et financières, deux dossiers apparaissent particulièrement sensibles : l’engagement des enseignants contractuels et la révision du statut particulier des personnels de l’éducation et de la formation.
Pour Pépé Balamou, l’issue de cette prochaine étape pourrait être déterminante pour la suite du processus. Le secrétaire général du SNE veut croire à un dénouement favorable. Selon lui, les échanges techniques permettront de clarifier les divergences d’interprétation qui persistent entre les parties et pourraient ouvrir la voie à un accord. « Je pense que l’espoir est permis et nous ne sommes pas loin de la fumée blanche », a-t-il déclaré.
La réunion de mercredi est donc attendue comme une étape importante dans les discussions entre le gouvernement et l’intersyndicale. L’enjeu sera de transformer les points de convergence identifiés en engagements précis et de trouver des réponses aux principales revendications encore en suspens. Pour l’heure, les syndicats affichent leur volonté de poursuivre le dialogue, tandis que la prochaine séance technique devrait permettre de mesurer concrètement le niveau d’avancement des négociations.
Sémah Camara
À la sortie des échanges, le secrétaire général du Syndicat National de l’Éducation, Michel Pépé Balamou, s’est montré optimiste, évoquant des avancées sur plusieurs engagements et annonçant une nouvelle séance technique destinée à examiner les points encore en suspens, notamment la situation des enseignants contractuels et la révision du statut particulier des personnels de l’éducation et de la formation.
La rencontre intervient dans un contexte marqué par la volonté des différentes parties de trouver une issue aux divergences autour de la mise en œuvre du protocole d’accord du 3 janvier 2026. Selon Michel Pépé Balamou, les échanges ont permis de passer en revue l’ensemble des engagements, notamment ceux ayant des incidences financières. Il cite les primes de préparation, de documentation et de craie, ainsi que les indemnités de logement et de transport.
« Nous sortons d’une décision très fructueuse, axée sur l’ensemble des points », a déclaré le responsable syndical, qui estime qu’un geste d’apaisement pourrait être envisagé de part et d’autre afin de favoriser un règlement du différend. Si plusieurs engagements ont déjà été examinés, certains dossiers demeurent au centre des préoccupations de l’intersyndicale. Il s’agit notamment des blocages de salaires, des arriérés, des échelons à payer et d’autres situations administratives qui concernent des enseignants.
Une nouvelle rencontre technique est ainsi prévue mercredi avec le directeur général de la Fonction publique. Cette séance devrait permettre d’effectuer une projection détaillée du protocole d’accord et de traiter les différents cas encore en suspens. Mais au-delà de ces questions administratives et financières, deux dossiers apparaissent particulièrement sensibles : l’engagement des enseignants contractuels et la révision du statut particulier des personnels de l’éducation et de la formation.
Pour Pépé Balamou, l’issue de cette prochaine étape pourrait être déterminante pour la suite du processus. Le secrétaire général du SNE veut croire à un dénouement favorable. Selon lui, les échanges techniques permettront de clarifier les divergences d’interprétation qui persistent entre les parties et pourraient ouvrir la voie à un accord. « Je pense que l’espoir est permis et nous ne sommes pas loin de la fumée blanche », a-t-il déclaré.
La réunion de mercredi est donc attendue comme une étape importante dans les discussions entre le gouvernement et l’intersyndicale. L’enjeu sera de transformer les points de convergence identifiés en engagements précis et de trouver des réponses aux principales revendications encore en suspens. Pour l’heure, les syndicats affichent leur volonté de poursuivre le dialogue, tandis que la prochaine séance technique devrait permettre de mesurer concrètement le niveau d’avancement des négociations.
Sémah Camara