Société
Guinée
Législatives du 31 mai : Dr Dansa Kourouma et d’anciens ministres en lice sur les listes de partis alliés au GMD
A
Admin Katrouma
17 Apr 2026 à 11:25
La Direction générale des élections (DGE) a rendu publique la liste provisoire des candidatures pour le scrutin de représentation proportionnelle prévu le 31 mai 2026. Ce document révèle une forte présence de personnalités politiques de premier plan, notamment d’anciens ministres et responsables institutionnels, engagés sous les couleurs de partis alliés au mouvement Génération pour la modernité et le développement (GMD).
Privé d’agrément pour concourir directement, le GMD s’appuie sur des formations politiques partenaires pour se positionner dans la compétition électorale, redessinant ainsi les alliances autour d’acteurs majeurs de la transition. La scène politique guinéenne continue de se structurer à mesure que s’approche le scrutin législatif du 31 mai 2026.
La publication de la décision N° D/2026/050/MATD/DGE/2026 par la Direction générale des élections confirme une recomposition notable des forces en présence à travers la liste provisoire des candidatures pour la représentation proportionnelle nationale. Ce document met en évidence la forte implication de personnalités politiques influentes, parmi lesquelles figurent d’anciens ministres, des cadres institutionnels et des figures clés de la transition.
Tous se présentent sous les couleurs de partis politiques alliés au mouvement Génération pour la modernité et le développement (GMD), qui ne dispose pas lui-même d’un agrément lui permettant de participer directement au scrutin. Parmi les candidatures les plus remarquées figure celle de Dr Dansa Kourouma, président du Conseil national de la transition (CNT). Il est investi sur la liste de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), une formation politique alignée sur les dynamiques du GMD. Sa candidature s’inscrit dans une logique de continuité institutionnelle, plusieurs membres de son institution étant également engagés dans la compétition électorale.
D’autres anciens membres du gouvernement font également leur retour dans l’arène politique. L’ancien ministre Kéamou Bogola Haba se présente sous la bannière du parti Nouveau Départ, tandis que l’ancienne ministre de l’Action sociale, de la Promotion féminine et de l’Enfance, Charlotte Daffé, est candidate sur la liste des Forces des intègres pour la démocratie et la liberté (FIDEL). De son côté, l’ancien ministre Alhousseine Makanera figure sur la liste du Rassemblement guinéen du travail (RGT), confirmant la présence active d’anciens responsables politiques dans cette nouvelle phase électorale.
Dans la même dynamique, l’ancien ministre de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation, Jean Paul Cedy, est également candidat sous la bannière de l’UMP aux côtés de Dr Dansa Kourouma. À travers ces différentes candidatures, le GMD semble avoir opté pour une stratégie d’influence indirecte, s’appuyant sur des alliances avec des partis légalement constitués pour prendre part au scrutin.
Cette approche permet à ses soutiens et figures proches d’intégrer le jeu électoral tout en respectant le cadre juridique en vigueur. Dans ce contexte, la compétition du 31 mai apparaît comme un moment clé de recomposition politique, marqué par le retour de figures expérimentées et l’émergence de nouvelles configurations partisanes autour des enjeux de la transition et de la future architecture institutionnelle du pays.
Rédaction
Privé d’agrément pour concourir directement, le GMD s’appuie sur des formations politiques partenaires pour se positionner dans la compétition électorale, redessinant ainsi les alliances autour d’acteurs majeurs de la transition. La scène politique guinéenne continue de se structurer à mesure que s’approche le scrutin législatif du 31 mai 2026.
La publication de la décision N° D/2026/050/MATD/DGE/2026 par la Direction générale des élections confirme une recomposition notable des forces en présence à travers la liste provisoire des candidatures pour la représentation proportionnelle nationale. Ce document met en évidence la forte implication de personnalités politiques influentes, parmi lesquelles figurent d’anciens ministres, des cadres institutionnels et des figures clés de la transition.
Tous se présentent sous les couleurs de partis politiques alliés au mouvement Génération pour la modernité et le développement (GMD), qui ne dispose pas lui-même d’un agrément lui permettant de participer directement au scrutin. Parmi les candidatures les plus remarquées figure celle de Dr Dansa Kourouma, président du Conseil national de la transition (CNT). Il est investi sur la liste de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), une formation politique alignée sur les dynamiques du GMD. Sa candidature s’inscrit dans une logique de continuité institutionnelle, plusieurs membres de son institution étant également engagés dans la compétition électorale.
D’autres anciens membres du gouvernement font également leur retour dans l’arène politique. L’ancien ministre Kéamou Bogola Haba se présente sous la bannière du parti Nouveau Départ, tandis que l’ancienne ministre de l’Action sociale, de la Promotion féminine et de l’Enfance, Charlotte Daffé, est candidate sur la liste des Forces des intègres pour la démocratie et la liberté (FIDEL). De son côté, l’ancien ministre Alhousseine Makanera figure sur la liste du Rassemblement guinéen du travail (RGT), confirmant la présence active d’anciens responsables politiques dans cette nouvelle phase électorale.
Dans la même dynamique, l’ancien ministre de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation, Jean Paul Cedy, est également candidat sous la bannière de l’UMP aux côtés de Dr Dansa Kourouma. À travers ces différentes candidatures, le GMD semble avoir opté pour une stratégie d’influence indirecte, s’appuyant sur des alliances avec des partis légalement constitués pour prendre part au scrutin.
Cette approche permet à ses soutiens et figures proches d’intégrer le jeu électoral tout en respectant le cadre juridique en vigueur. Dans ce contexte, la compétition du 31 mai apparaît comme un moment clé de recomposition politique, marqué par le retour de figures expérimentées et l’émergence de nouvelles configurations partisanes autour des enjeux de la transition et de la future architecture institutionnelle du pays.
Rédaction