Société
Guinée
Eau embouteillée : Le ministre Aboubacar Kourouma dénonce la flambée des prix
A
Admin Katrouma
02 Oct 2026 à 09:00
Le ministère de l’Industrie et du Commerce monte au créneau face à la hausse des prix de l’eau embouteillée observée depuis l’entrée en vigueur de l’interdiction de plusieurs plastiques à usage unique. Dans un communiqué publié le 1er octobre 2026, le ministre Aboubacar Kourouma juge ces augmentations injustifiées et appelle producteurs, importateurs, distributeurs et commerçants à maintenir les tarifs pratiqués avant la mesure. Le gouvernement annonce parallèlement la recherche d’alternatives pour préserver l’approvisionnement des consommateurs.
Le département du Commerce estime que l’entrée en vigueur, le 20 septembre, de l’interdiction de certains emballages et objets plastiques à usage unique ne saurait justifier une augmentation du prix de l’eau conditionnée. Le ministre Aboubacar Kourouma demande ainsi aux différents maillons de la chaîne de distribution de ne pas répercuter sur les consommateurs des surcoûts qui ne seraient pas liés à la réglementation. Cette position intervient alors que les autorités cherchent à encadrer la transition vers de nouveaux modes de conditionnement.
L’arrêté d’application de septembre 2026 prévoit notamment des règles de certification, de traçabilité et de mise sur le marché des alternatives biodégradables. Dans son communiqué, le ministère invite les producteurs, importateurs, distributeurs et commerçants à conserver les prix appliqués avant l’entrée en vigueur de l’interdiction. L’objectif affiché est d’éviter que la transition environnementale ne se traduise par une pression supplémentaire sur le pouvoir d’achat des consommateurs. Les services de contrôle sont, pour leur part, appelés à renforcer la surveillance du marché et à veiller au respect des règles commerciales.
Au-delà de la question des prix, le gouvernement entend diversifier les solutions de conditionnement disponibles sur le marché. Le ministère évoque notamment l’introduction de formats de bouteilles adaptés et la promotion de solutions d’emballage biodégradables.
À noter que l’arrêté conjoint fixant les modalités d’application de l’interdiction exclut explicitement du dispositif les bouteilles d’eau ou d’autres liquides fabriqués en résine PET. L’interdiction concerne notamment les sachets destinés au conditionnement de l’eau et d’autres produits liquides.
Le ministère appelle enfin les consommateurs à signaler toute hausse jugée injustifiée ou toute pratique commerciale abusive. Les plaintes peuvent être transmises au 142, numéro vert du département. Les autorités demandent aux consommateurs de préciser, autant que possible, le lieu de vente, le produit concerné et le prix pratiqué afin de faciliter les contrôles.
Entre protection du pouvoir d’achat et mise en œuvre de la réforme environnementale, le gouvernement entend désormais éviter que la transition vers la fin de certains plastiques à usage unique ne crée de nouvelles tensions sur le marché de l’eau.
Kerfalla Touré
Le département du Commerce estime que l’entrée en vigueur, le 20 septembre, de l’interdiction de certains emballages et objets plastiques à usage unique ne saurait justifier une augmentation du prix de l’eau conditionnée. Le ministre Aboubacar Kourouma demande ainsi aux différents maillons de la chaîne de distribution de ne pas répercuter sur les consommateurs des surcoûts qui ne seraient pas liés à la réglementation. Cette position intervient alors que les autorités cherchent à encadrer la transition vers de nouveaux modes de conditionnement.
L’arrêté d’application de septembre 2026 prévoit notamment des règles de certification, de traçabilité et de mise sur le marché des alternatives biodégradables. Dans son communiqué, le ministère invite les producteurs, importateurs, distributeurs et commerçants à conserver les prix appliqués avant l’entrée en vigueur de l’interdiction. L’objectif affiché est d’éviter que la transition environnementale ne se traduise par une pression supplémentaire sur le pouvoir d’achat des consommateurs. Les services de contrôle sont, pour leur part, appelés à renforcer la surveillance du marché et à veiller au respect des règles commerciales.
Au-delà de la question des prix, le gouvernement entend diversifier les solutions de conditionnement disponibles sur le marché. Le ministère évoque notamment l’introduction de formats de bouteilles adaptés et la promotion de solutions d’emballage biodégradables.
À noter que l’arrêté conjoint fixant les modalités d’application de l’interdiction exclut explicitement du dispositif les bouteilles d’eau ou d’autres liquides fabriqués en résine PET. L’interdiction concerne notamment les sachets destinés au conditionnement de l’eau et d’autres produits liquides.
Le ministère appelle enfin les consommateurs à signaler toute hausse jugée injustifiée ou toute pratique commerciale abusive. Les plaintes peuvent être transmises au 142, numéro vert du département. Les autorités demandent aux consommateurs de préciser, autant que possible, le lieu de vente, le produit concerné et le prix pratiqué afin de faciliter les contrôles.
Entre protection du pouvoir d’achat et mise en œuvre de la réforme environnementale, le gouvernement entend désormais éviter que la transition vers la fin de certains plastiques à usage unique ne crée de nouvelles tensions sur le marché de l’eau.
Kerfalla Touré